Si vous avez déjà essayé de gratter du beurre froid sorti du frigo pour le jeter à temps dans la poêle brûlante, vous connaissez le problème : côté goût, le beurre est difficile à battre, mais au quotidien, il n’est pas pratique. Il brûle vite, il faut le portionner, et si vous renoncez aux produits laitiers, par choix ou par nécessité, vous n’avez de toute façon pas le choix.
C’est précisément pour combler ce manque que les mélanges d’huile de colza et d’huile de lin sont devenus populaires ces dernières années : des huiles qui reproduisent le goût doux et beurré, tout en étant liquides, plus stables à la chaleur et d’origine non animale. VitaÖl® est une préparation suisse de ce type, et comme on nous demande de plus en plus souvent ce qu’elle contient exactement, voici un tour d’horizon point par point.
Ce que l’huile de colza contient et qui manque à la plupart des autres huiles
Auprès des conseillers en nutrition, l’huile de colza jouit d’une réputation étonnamment bonne pour une huile longtemps considérée comme un simple « produit de masse ». La raison : elle contient naturellement une part notable d’acides gras oméga-3 (acide alpha-linolénique), contrairement par exemple à l’huile de tournesol ou de carthame, qui n’en contiennent pratiquement pas. Si l’on associe en plus l’huile de colza à l’huile de lin, l’une des sources d’oméga-3 les plus riches qui soient, la teneur augmente encore.
C’est précisément là qu’intervient VitaÖl® : une part de 19 % d’huile de lin apporte 16 grammes d’acides gras oméga-3 pour 100 grammes. À titre de comparaison, l’huile d’olive pure n’en contient qu’une fraction. Cela ne fait pas de cette huile un remède miracle, mais un complément judicieux si vous privilégiez déjà les graisses végétales en cuisine sans vouloir renoncer complètement aux oméga-3.
Le point faible de l’huile de lin, et comment le contourner
L’huile de lin pure a un inconvénient majeur : elle est fragile, ne supporte pas la chaleur et rancit rapidement. Versée crue sur la salade, elle fait parfaitement l’affaire. Mais seule, elle ne convient pas pour la cuisson à la poêle.
Le mélange avec l’huile de colza compense ce défaut. VitaÖl® a un point de fumée de 220 °C et s’utilise donc aussi bien à froid qu’à chaud : pour saisir, pour les pâtisseries, pour affiner les soupes. Plus besoin d’avoir deux bouteilles différentes dans le placard, une pour le froid et une pour le chaud.
Pour qui le changement en vaut vraiment la peine
Soyons honnêtes : tout le monde n’a pas besoin d’un substitut au beurre. Si vous supportez bien le beurre et en mangez avec modération, vous pouvez tout à fait continuer. Passer à VitaÖl® a surtout du sens dans quelques situations concrètes :
En cas d’intolérance au lactose ou aux protéines de lait, le beurre n’est de toute façon pas une option. VitaÖl® est sans lactose et sans protéines de lait, et en plus sans gluten, sans sel et sans cholestérol. Si vous cuisinez végane ou renoncez aux produits d’origine animale au moins certains jours, VitaÖl® vous offre un substitut 1:1 qui se dose exactement comme du beurre fondu.
Et d’un point de vue purement pratique : le beurre contient environ 16 % d’eau, une huile comme VitaÖl® pas une goutte. Il en faut donc généralement moins pour obtenir le même effet dans la poêle. Beaucoup ne s’en rendent compte qu’en voyant une bouteille durer plus longtemps qu’une quantité de beurre.
Comment il est fabriqué
VitaÖl® est transformé et mis en bouteille en Suisse, sans conservateurs ni graisses hydrogénées. La liste des ingrédients est donc courte : de l’huile de colza suisse, 19 % d’huile de lin, un antioxydant à base de tocophérols et d’acide citrique pour protéger l’huile du rancissement, un peu d’arôme pour la note beurrée, ainsi que de la vitamine E. Pas de colorants, pas d’huile de palme, pas d’ingrédients génétiquement modifiés. Fermée, la bouteille se conserve 365 jours.
Au quotidien : là où VitaÖl® remplace vraiment le beurre
Le plus simple est de l’utiliser là où le beurre n’est de toute façon employé que fondu : pour faire revenir légumes, viande ou poisson, pour faire suer des oignons pour une sauce, dans les pâtes à gâteau où beurre fondu et huile sont interchangeables, ou tout simplement comme alternative au beurre sur le pain, mélangé à quelques herbes. Pour les usages à froid comme les vinaigrettes, il s’utilise exactement comme une huile alimentaire douce.
Là où le beurre reste irremplaçable en raison de sa structure, par exemple dans la pâte feuilletée ou le cake classique, où la consistance ferme compte au moment de travailler la pâte, toute huile liquide atteint ses limites. VitaÖl® ne fait pas exception, et nous ne promettons pas le contraire.
Questions fréquentes
Peut-on aussi faire de la friture avec VitaÖl® ?
Avec un point de fumée de 220 °C, il convient bien à la plupart des usages domestiques, y compris pour saisir à feu vif. Pour une friture très longue à chaleur continue, les huiles au point de fumée encore plus élevé sont généralement plus adaptées.
Sent-on la différence de goût avec le beurre ?
Le goût est volontairement axé sur une note douce et beurrée, mais ce n’est pas un arôme identique 1:1. Après une courte période d’adaptation, la plupart des gens le trouvent agréablement neutre, voire finement relevé.
Combien de temps se conserve une bouteille entamée ?
Fermée, 365 jours. Après ouverture, comme pour toute huile, il est conseillé de la ranger dans un endroit frais et sombre et de la consommer rapidement.
Où acheter VitaÖl® ?
En ligne, directement sur vitaoel.ch/products/vitaol ainsi que dans de nombreux points de vente en Suisse. Vous trouverez la liste complète sur la carte des points de vente.